Publié le

Mayko, primée dans le cadre du Tremplin Ideca 29 (Le Télégramme)

Vingt-quatre jeunes entreprises viennent d’être primées dans le cadre du Tremplin Ideca 29, mis en place par la chambre de métiers du Finistère, en partenariat avec le Crédit Agricole, à l’occasion du Festival de l’artisanat.

Les entreprises sélectionnées se verront offrir un stand lors du festival et bénéficieront d’un accompagnement de la chambre de métiers. Les prix des Tremplins Ideca 29 de l’artisanat ont été remis, jeudi soir, au siège du Crédit Agricole, partenaire du Festival de l’artisanat, dont la 2e édition se tiendra à Penvillers, les 10, 11, 12 et 13 mars.

Des stands, de 9 m² à l’intérieur ou de 25 m² à l’extérieur, y seront réservés à chacune des 24 entreprises primées. Une vitrine pour les jeunes créateurs, qui pourront présenter leurs activités auprès des 250 exposants attendus sur huit espaces d’animation : saveurs et gourmandises ; mode, déco et artisanat d’art ; métiers du bâtiment, de l’automobile, du nautisme, de la décoration florale, des travaux paysagers… « L’artisanat est la première entreprise du Finistère, avec 15.000 entreprises répertoriées et 40.400 actifs, a rappelé Yannick Le Moigne, responsable du développement économique à la Chambre de métiers et de l’artisanat 29.

C’est donc, pour ces 24 lauréats, une opportunité formidable de pouvoir présenter à un très large public leur jeune entreprise artisanale ».

Les Lauréats 

Woodewood : ossature bois (maisons passives) et menuiserie, Riec-sur-Bélon.
Erwan Corbel : menuiserie et charpente, Plomodiern.
Au Petit bois d’ici : fabrication d’objets en bois,Le Tréhou.
Kervacrêpes : fabrication et vente de « tuiles » de blé noir, Plonéis.
L’Atelier de Jules V : réalisation d’objets décoratifs, Le Huelgoat.
La Brasserie du Baril : brasseur de bières, Brest.
Aéroptique : prises de vues aériennes, réalisation de vidéos à 360º, interactives et immersives, Locunolé.
Aurélie LR Créations et retouches : création d’articles textiles pour enfants et bébés, Plonéour-Lanvern.
Mayko : sacs et accessoires, Quimper.


Voir plus d’informations sur Le Télégramme

Publié le

Ouest France parle de MaYko

 Au village des artisans, les premières impressions de Mayko

Marie Le Berre, modéliste et artisan quimpéroise, propose des sacs originaux en forme de pliages d’origami. « Depuis que je suis toute petite, j’adore cet art japonais », explique la jeune femme.

Pour la première fois, elle présentait ses créations, de sa marque Mayko» au village des artisans du festival de Cornouaille. « J’ai eu de bons retours sur mon produit. Les gens s’arrêtent facilement, regardent, touchent, discutent. L’ambiance est vraiment bonne »,commente la jeune femme, alors qu’un de ses voisins artisans s’approche pour la taquiner. Après avoir travaillé le tissu et le simili-cuir, la jeune créatrice s’est lancée il y a peu de temps dans le cuir. « J’ai vendu ma première pièce ici ! Et le plus génial c’est qu’elle part à Genève avec son acheteur ! », se réjouit-elle.

Voir l’article sur le site de Ouest France

Publié le

Un article de Ouest France consacré au Château du Pérennou

MaYko, jeune créatrice quimpéroise de sacs et accessoires en cuir et origami, exposera au Château du Pérennou

Le Château du Pérennou accueillera les 15, 16 et 17 mai une vente éphémère, sélective, chic et haut de gamme avec 22 créateurs Bretons.

À l’origine de l’événement qui a lieu pour la première fois dans le Finistère, Catherine Senaux, ancienne directrice merchandising à l’international pour des marques haut de gamme en mode et décoration. Entrepreneuse morbihanaise, aspirant à une vie professionnelle en accord avec ses valeurs, elle décide en 2 013 de faire ce qu’elle aime : dénicher, faire connaître et mettre à l’honneur les talents, les pépites de nos régions et leurs produits, respectueux de l’environnement.

Une sélection pointue sera présentée dans les salons : mode, prêt-à-porter, bijoux, maroquinerie, lingerie haute couture et tenues de bain, chapeaux, papeterie, luminaires et décoration. Il sera aussi possible de s’offrir une pause beauté avec Look & Image ou encore de déjeuner ou goûter dans le restaurant et salon de thé éphémère Fou d’Cuisine. C’est la promesse d’un joli week-end très chic !

Vendredi 15 mai, de 14 h-21 h, vernissage à 19 h ; samedi 16 : de 10 h à 19 h ; dimanche 17 : de 10 h à 18 h. Entrée : 2 € dont 10 % reversés à l’association PLAN International qui vise à défendre la protection, l’éducation et la santé des filles à travers le monde.

Voir l’article sur le site de Ouest France

Publié le

Rencontre avec Marie Le Berre – Bretonissime (01/09/2014)

« Avant Noël, je suis allée au Salon des Métiers d’art qui se déroulait pendant trois jours au début du mois de décembre à Brest. Je n’y suis parvenue que le dernier jour, mais je ne le regrette pas, car même si le choix était déjà restreint, les artisans étaient sans doute plus disponibles. C’est à cette occasion-là que j’ai rencontré Marie, une quimperoise qui crée des sacs et des portefeuilles en origami. Ses œuvres bien originales ont attisé ma curiosité et, comme la créatrice m’a semblé très aimable, je lui ai demandé si elle serait d’accord pour une interview. Non seulement elle a accepté, mais en plus, elle m’a invitée dans son atelier ! C’était un vrai privilège et voici les résultats de notre rencontre. » 

D’où vient votre attirance pour la couture ?

J’ai commencé toute petite à coudre, quand j’avais 5 ou 6 ans. J’aimais beaucoup les travaux manuels, je faisais moi-même les vêtements pour les poupées. Si j’étais attirée aussi bien par le côté technique qu’artistique des travaux manuels, c’est sans doute grâce à la famille : ma grand-mère et ma mère faisaient du tricot et mon père, du dessin, de la sculpture et de la peinture.

D’où vient le nom de votre marque, MaYko ?

Mon prénom, c’est Marie et on m’a toujours appelée May ou Mayi. « Co » vient de collection et au niveau du logo, le « Y » au milieu rappelle les formes d’origami.

Comment avez-vous connu l’art de l’origami ?

C’était un instituteur en primaire qui menait les cours de travaux manuels toutes les semaines qui nous a initiés à l’origami. Cela m’a beaucoup plu et m’a poursuivie depuis. C’est en manipulant la matière que je trouve mes idées. Je fais souvent des miniatures en papier que j’essaie ensuite de transformer en tissu. Les faire en taille réelle, c’est un travail très précis, avec toutes les finitions et les pressions. C’est assez ludique à faire, mais avant, je me creuse bien la tête, comme avec de l’origami classique. Ca met beaucoup de temps entre l’idée et la réalisation. Mes créations, c’est un peu comme des jeux des construction : une fois les pressions posées, il y a plusieurs possibilités de les plier.

Quelles sont vos sources d’inspirations ?

J’aime beaucoup la culture japonaise et tout ce qui est zen, épuré. Il y a des choses aussi qui sont encrées en moi et que le travail manuel fait ressortir. Par contre, je ne fais pas beaucoup de recherche sur Internet, je préfère aller dans des librairies feuilleter des livres sur les origamis, les techniques de pliage, sur le design, l’architecture, et la mode.

 Quels sont vos projets actuels ?

J’ai envie d’aller toujours plus loin, d’améliorer mes produits. Ils ont d’ailleurs déjà évolué : mes premières créations étaient en tissu alors que maintenant, je travaille notamment avec du similicuir. J’aimerais proposer les accessoires pour homme et élargir la gamme des sacs, je pense faire des sacs de voyage. Il faut s’adapter aussi aux demandes des clients, c’est pour ça que c’est très important pour moi d’avoir eu des retour au Salon (des métiers d’art à Brest). Dans tous les cas, il est important pour moi que ça reste astucieux et esthétique.

Où peut-on acheter vos créations ?

Avant, je faisais de petits marchés et on pouvait aussi trouver mes accesoires dans des boutiques dans plusieurs villes bretonnes. Maintenant, j’aimerais surtout développer la boutique en ligne et puis faire aussi des salons, car j’aime bien voir les réactions des gens. Il y a souvent un effet surprise quand ils découvrent les sacs !

Marie Le Berre créatrice de MaYko.

Lire l’article en entier sur le site de Bretonissime 

Publié le

MaYko fait des sacs en origami – Article Ouest France

 

La spécialité de Marie Le Berre : créer des sacs en origami, une technique de pliage traditionnelle qui vient du Japon. « J’ai été modéliste pendant huit ans, explique-t-elle. Je travaillais sur des collections de lingerie homme et femme. Un jour, j’ai eu envie de créer ma boîte. » Passionnée dès le plus jeune âge par la couture, elle crée des sacs et aime travailler sur les volumes modulables grâce à un système de pressions. Porte-monnaie, pochettes et porte-chéquiers complètent la collection. « Je travaille avec du tissu imprimé et du simili cuir aux couleurs vives. » Ces créations sont vendues dans des magasins situés sur la côte, surtout en période estivale.

Voir l’article sur le site de OUEST FRANCE

Publié le

MaYko – Côté Quimper (12 au 18/12/2012)

Une quarantaine de créatrices et créateurs présentent leurs réalisations sous les yourtes du marché de Noël L’Art à Tatouille. Parmi eux Marie Le Berre.

Pour Marie Le Berre, le marché de Noël L’Art à Tatouille, installé dans les Jardins de l’Évêché, est une occasion rêvée pour « montrer mon travail et pour que le public voit ce que les créateurs font avec leurs petites mains ». Sous son nom de créatrice et de marque, MaYko, elle y présente les sacs et les accessoires qu’elle dessine et crée. Et pour cela, elle s’inspire des origamis japonais. «L’un de mes instituteurs nous a initiés à cette technique de pliage. Cela m’est resté et m’a toujours suivi, comme passe-temps et aujourd’hui, pour mes créations. »
La base, un carré ou un rectangle de tissu ou de simili cuir, doublé, qu’elle plie selon ses envies. Elle utilise ensuite des rivets ou des pressions pour tenir les plis et donner forme à ses sacs et accessoires.
Sa gamme comprend actuellement quatre modèles. Le plus petit, Ludo, sert comme porte-monnaie ou pochette. Solo, un peu plus grand, est un petit sac avec une bandoulière pour y mettre « l’essentiel ». L’Astucio est une double pochette modulable par un système de pression. Et enfin, le sac Modulo, comme son nom l’indique, est à la fois un cabas et un sac, une version jour et une version soirée. « Là, on peut y mettre tout son bazar ! » Pratiques et astucieuses, ces créations se déclinent en différentes matières et couleurs tendance.
Installée depuis un an au sein de la coopérative Chrysalide, Marie Le Berre développe, petit à petit, son entreprise. « J’ai toujours aimé créer et coudre, depuis toute petite, et je ne compte pas m’arrêter là. Des idées, j’en ai plein la tête », dit-elle en souriant. Pour l’instant, elle prépare le marché de Noël. Comme tous les autres créateurs présents sur le marché, elle tiendra une permanence et la boutique le jeudi 13 décembre de 14 h à 19 h. Elle pourra ainsi expliquer son travail et partager sa passion.

Sylvie Béchet

Voir l’article sur le site de Côté Quimper